La lettre que je ne voulais pas t’écrire

Ton cœur nous parle si bien

Caiçara Blogando

A mon amie Charlotte

Depuis que tu es partie, ma tête comme une vieille Remington, dans le  grenier d’une maison  hantée s’est mise à t’écrire frénétiquement tantôt tendrement, tantôt frustrée de ne pas avoir de réponses à mes questions parce que ton départ si brutal m’a laissé comme quelqu’un qui vient de prendre la foudre et dont les muscles sursautent encore en vibrations incontrôlables. Est- ce- que ta main à tremblé au moment décisif comme tremble la mienne en ce moment? Ton esprit étai-t-il claire ou déjà flottait-il comme une ombre dans le brouillard frémissant de l’aube? Quel était-il donc ce mal monstrueux que je n’ai pas vu venir mais qui habitait quelque part en toi et que tel un serpent tapis dans l’ombre n’attendait que le moment opportun pour le coup fatal? Combien de fois avons-nous ri de notre première rencontre… j’ai perdu le compte mais je n’oublierai jamais…

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